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Siège social
4, Place du Commerce,
bureau 102
Brossard, (Québec) J4W 3B3
Bureau de « Prestige Anjou »
6455, Jean Talon est,
bureau 200, Montréal, (Québec),
H1S 3E8
Bureau de Laval
1555, Boulevard de l'Avenir, Bureau 306 Laval, (Québec), H7S 2N5
Téléphone : (450) 672-1333
Télécopieur : (450) 672-2470
Sans frais : 1 866 411-1333
Bureau de l'Île-des-Soeurs
Sur rendez-vous seulement :
(514) 666-1335
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Les spécialistes en impôt de l'équipe des DÉFENSEURS FISCAUX :
Gestion / Direction
- François Beaulne,
Président du Comité Consultatif, Partenaire , M.A., MBA, Phd, r.i., ex- parlementaire élu député de la circonscription de Marguerite-D'Youville (Boucherville et Sainte-Julie) et Vice-Président de l'Assemblée Nationale de Septembre 1989-juin 2003
- M. Denis J.P. Roy,
Président, Partenaire
- M. Serge Grenier,
C.A, DESS Fisc, Collaborateur
- Mme Joyce Ripka,
Comptable Agréé
- Me Yves Beaudry,
Avocat LLL, M. Fisc, Adm. A., Pl. fin., G.P.P.
- M. Bernard Leblanc,
ex-employé du Ministère du revenu
ainsi que des Conseillers et ex-employés des Ministère de ARC et de Revenu Québec
Officiers
- M. Pierre Turgeon,
Partenaire-Associé Ile-Des-Sœurs
- Mme Brigitte Roy,
Partenaire-Adjointe, Service Clientèle
- Mme Oksana Kulcheska,
Directrice-Adjoint, Service Comptable, Relations Gouvernementales
- M. Michel Latour,
BA, LL B. Directeur-Adjoint, International
- Mme Joane Larocque,
Relations clients
- Mme Lise Pigeon,
Projets spéciaux
Ceux-ci apportent une expertise collective de plus de 100 ans dans la gestion des finances et fiscale personnelle, des entreprises, relation avec les Ministères du Revenu et l'ensemble du gouvernement.
Notre équipe comprend également un spécialiste en cotisation de coût de vie et « Avoir net » : si vous avez été cotisé par la méthode « de l'Avoir net » (indices de richesse).
Ainsi que des spécialistes, anciens employés du Ministère du Revenu du Québec et du Canada.
Spécialistes lorsque reçu cotisations de vos investissements dans un groupe d'investisseurs
Spécialistes dans le domaine de la construction et immobilier.
Spécialistes domaine «Entertainment» et Cinéma et Télévision
Ainsi que des négociateurs expérimentés.
LIENS UTILES
AUTRES
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GLOSSAIRE DES TERMES FISCAUX UTILISÉS DANS LA FISCALITÉ CANADIENNE ET QUÉBÉCOISE
A B C
D E F G
H I J K L M
N O P Q
R S T U
V W X Y Z
A
- Abri fiscal (tax shelter) - Toute
forme de placement qu'on offre aux investisseurs en leur faisant
valoir qu'ils peuvent avoir droit à des crédits
ou à des déductions accélérées.
Les actions accréditives en sont
un exemple.
- Action accréditive (flow-through
share)
- Offerte aux sociétés minières et pétrolières
et à certains types de sociétés d'énergies
renouvelables pour faciliter le financement de leurs activités
d'exploration et de mise en valeur. Les sociétés
admissibles émettent ces actions à de nouveaux investisseurs.
Ces derniers reçoivent une participation au capital de
la société et le droit à des déductions
fiscales au titre des nouvelles dépenses que la société
consacre à l'exploration et à la mise en valeur.
Le mécanisme des actions accréditives est offert
à certaines sociétés, mais il bénéficie
davantage aux petites sociétés n'ayant pas d'impôt
à payer. Souvent, celles-ci ne peuvent se prévaloir
de déductions d'impôt en réduction de leur
revenu de société et sont
disposées à y renoncer en faveur de nouveaux investisseurs.
- Allocation au conjoint (spouse's
allowance) - Prestation mensuelle non imposable
versée aux personnes âgées à faible
revenu de 60 à 64 ans qui sont
le conjoint d'un bénéficiaire de la Sécurité
de la vieillesse ou qui sont veufs ou veuves. Les prestations
diminuent progressivement pour être entièrement éliminées
lorsque le revenu net atteint environ
16 000 $ pour les bénéficiaires veufs
ou veuves et 26 800 $ ( revenu
familial net) pour les conjoints de personnes âgées.
- Allocation de retraite (retiring allowance)
- Terme général désignant un
montant forfaitaire versé par un employeur à une
personne dont l'emploi cesse. Voir aussi : transfert
ou roulement d'allocation de retraite .
- Assainissement des finances publiques ( fiscal consolidation
) - Désigne les mesures correctrices apportées
par l'État pour réduire les déficits
budgétaires et améliorer le ratio de la dette
publique au produit intérieur brut .
- Assiette fiscale (tax base)
- Montant auquel s'applique un taux d'imposition ou de taxation.
Quand les économistes parlent d'un élargissement
de l'assiette fiscale, ils veulent dire qu'un impôt ou une
taxe s'appliquera désormais à un plus large éventail
de biens, de services ou de revenus. Dans
le cas de l'impôt sur le revenu, l'assiette est le revenu
ou le bénéfice imposable. Certains types de revenus
sont exclus de la définition du revenu
imposable (p. ex. une partie des gains en
capital). Dans le cas des taxes de vente, l'assiette est la
valeur des articles assujettis à la taxe; les produits
alimentaires de base, par exemple, sont exclus de l'assiette de
la taxe sur les produits et services.
- Assistance sociale (social assistance)
- Paiements faits aux Canadiennes et Canadiens en fonction
de leurs besoins par les provinces et les municipalités;
le gouvernement fédéral verse sa contribution dans
le cadre du Transfert canadien en matière de programmes
sociaux.
B
- Banque des règlements internationaux (Bank for
International Settlements (BIS)) - Institution bancaire
centrale appartenant aux banques centrales et contrôlée
par elles. La BRI est dotée d'un conseil d'administration
composé des gouverneurs des banques centrales des pays
du G-10. Elle est devenue un forum important de coopération
monétaire et financière internationale entre les
banques centrales et, de plus en plus, d'autres organismes de
réglementation et de surveillance.
- Banque mondiale (World Bank) - Organisme des
Nations Unies établi à la fin de la Seconde Guerre
mondiale pour favoriser la reprise économique, le développement
et le commerce après-guerre – principalement par
le financement de projets de développement. La Banque œuvre
pour le développement et la croissance économiques
dans les pays en développement en mettant à leur
disposition des ressources d'investissement
(p. ex., capitaux et expertise) pour appuyer des projets de développement
et des réformes micro-économiques qui contribuent
à la croissance.
- Besoins financiers (financial requirements)
- Excédent des sorties sur les
rentrées de fonds de l'État. Il s'agit d'une mesure
générale du montant des nouveaux emprunts que l'État
doit contracter pour faire face à ses besoins de financement
au cours d'un exercice. En ramenant à
zéro ses besoins financiers, le gouvernement peut indiquer
qu'il n'aura pas à emprunter d'argent frais et qu'il n'émettra
pas de nouveaux titres de créance. Les besoins financiers
constituent une bonne indication de la situation financière
du Canada comparativement à celle d'autres pays. Dans nombre
de pays, dont les États-Unis, les besoins financiers se
rapprochent plutôt des déficits.
- Biens et services détaxés (zero-rated
goods and services) - Certaines catégories de
biens et de services, sous le régime de la taxe
sur les produits et services (TPS), qui sont taxés
à un taux nul plutôt qu'au taux général
de 6 %. Les fournisseurs ne facturent pas la TPS sur leurs ventes
de biens et de services détaxés. Ils ont cependant
le droit de demander un crédit
de taxe sur intrants afin de récupérer la TPS
payée sur les intrants qui ont servi à produire
les biens et services détaxés. Par conséquent,
les biens et services détaxés sont exempts de taxe.
Les principales catégories de biens détaxés
sont les produits alimentaires de base, les médicaments
délivrés sur ordonnance, les appareils médicaux
et la plupart des intrants utilisés dans l'agriculture
et la pêche.
- Biens et services exonérés
(tax-exempt goods and services) - Certaines catégories
de biens et de services sont exonérées de la taxe
sur les produits et services (TPS). Cependant, les fournisseurs
de produits exonérés n'ont pas le droit de demander
un crédit de taxe sur intrants
afin de récupérer la TPS qu'ils ont payée
sur leurs intrants. Parmi les biens et les services exonérés,
mentionnons les loyers résidentiels de longue durée,
la plupart des services de santé et de soins dentaires,
les services de garderie, la plupart des ventes faites par les
organismes de bienfaisance, la plupart des services financiers
intérieurs, les services municipaux de transport en commun
et les services d'aide juridique.
- Blanchiment de l'argent (money laundering)
- Action de réinvestir de l'argent gagné frauduleusement
ou illégalement dans le système financier licite
de manière à obtenir de l'argent « propre
»; il devient alors impossible de retracer la première
personne ayant effectué la transaction et les origines
illicites des fonds.
- Bon du Canada (Canada bill) -
Billet à ordre libellé en dollars américains.
Les bons du Canada viennent à échéance au
plus tard 270 jours après leur date d'émission et
sont vendus à un prix inférieur à leur valeur
nominale; l'ordre minimal est de 1 000 000 $US, et la plus petite
coupure, de 1 000 $US. La distribution initiale se fait par le
truchement d'un certain nombre d'agents émetteurs prescrits,
et les taux offerts sont affichés quotidiennement. Les
bons du Canada sont écoulés sur un marché
auquel participent des institutions financières américaines,
canadiennes et internationales.
- Bon du Trésor (Treasury bill (T-bill))
- Bon
du gouvernement du Canada offert en coupures de 1 000 $ à
1 000 000 $. Les bons du Trésor sont émis lors d'adjudications
publiques à un prix inférieur à leur valeur
nominale. Les bons à 3, à 6 ou à 12 mois
sont mis aux enchères 2 fois par semaine, généralement
le mardi pour livraison le jeudi. De temps à autre, des
bons de caisse à plus court terme sont également
offerts aux enchères. La différence entre le prix
d'achat et le montant nominal du bon constitue son rendement pour
l'investisseur.
C
- Capacité excédentaire ou excédent
de capacité ou surcapacité (spare capacity or excess
capacity) - Désigne les usines et équipements
disponibles qui ne sont pas utilisés. Lorsque les producteurs
ont une capacité excédentaire, ils ont tendance
à réduire leurs prix ou leurs augmentations de prix
afin de stimuler les ventes. Par conséquent, plus la capacité
excédentaire est importante dans l'économie, plus
les pressions à la baisse de l'inflation
sont marquées.
- Changement structurel (structural change) -
Changement fondamental et permanent dans la manière dont
l'économie produit de l'emploi et des richesses. Il peut
s'agir de changements de l'importance relative de certaines industries,
de la force économique de certaines régions ou de
la composition de l'emploi et des postes de la population active.
Le gouvernement peut aider l'économie à s'adapter
aux changements structurels en modifiant ses politiques. Le progrès
technologique, la modification du comportement du consommateur
et la libéralisation des échanges peuvent entraîner
des changements structurels de l'économie.
- Chômage (unemployment) - Sont considérées
comme en chômage les personnes qui n'ont pas d'emploi, sont
prêtes à accepter un travail et recherchent activement
un emploi. Les personnes dont l'emploi commence dans moins d'un
mois ne sont pas tenues de chercher activement du travail pour
être considérées comme en chômage. Les
économistes distinguent trois formes de chômage :
le chômage frictionnel, le chômage cyclique et le
chômage structurel.
- Coentreprise ou société en participation
(joint venture) - Un projet entrepris par au moins deux
parties pour atteindre un objectif commun.
- Compétitivité (competitiveness)
- Capacité de vendre à profit des biens et services
par rapport aux autres fabricants des mêmes biens et services.
Une vaste gamme de facteurs contribuent à la compétitivité,
notamment le changement technologique, une main-d'œuvre très
spécialisée, un faible taux d'inflation
et de saines politiques publiques. À mesure que s'accroît
la compétitivité, les prix chutent et les exportations
augmentent dans les marchés internationaux.
- Compte de service et de réduction de la dette
(Debt Servicing and Reduction Account) - La fermeture
de ce compte a été annoncée dans le budget
de 2003 et mise en œuvre par la Loi d’exécution
du budget de 2003. Il s’agissait d’un compte auquel
les Canadiens pouvaient verser des contributions directes à
la réduction de la dette fédérale. Les fonds
déposés au compte servaient à payer l'intérêt
et le capital de la dette fédérale. Outre les contributions
des particuliers ou des entreprises, le Compte recevait les recettes
nettes tirées de la taxe sur les produits
et services (TPS) ainsi que le produit net de la vente des
sociétés d'État. Toutes les contributions
donnaient droit à un reçu pour don de bienfaisance,
dans les mêmes conditions que celles visant les dons versés
à des organismes de bienfaisance agréés.
- Comptes nationaux (National Accounts) - Ensemble
le plus complet d'informations produit par Statistique Canada
sur les résultats de l'économie. Les comptes nationaux
présentent un vaste ensemble de données sur la performance
de l'économie, notamment la production, la croissance des
revenus et l'inflation.
Ils mesurent également les dépenses, les recettes
et le solde budgétaire de l'État. Le déficit
et l'excédent calculés par
les comptes nationaux diffèrent de ceux que présentent
les comptes publics. Cela est dû principalement au fait
que la comptabilité nationale tient compte non seulement
des recettes et des dépenses
budgétaires, mais aussi des recettes et des dépenses
liées aux comptes de pension des fonctionnaires fédéraux.
- Comptes publics ou Comptes publics du Canada (Public
Accounts of Canada or Public Accounts) - États
financiers du gouvernement fédéral vérifiés
par le vérificateur général
du Canada.
- Consentement exprès ou explicite (express consent)
-
Permission précise donnée par un particulier. Par
exemple, une personne pourrait permettre à une banque d'utiliser
des renseignements personnels la concernant (autres que des dossiers
médicaux) pour commercialiser des produits et des services,
soit directement par la banque, soit indirectement par l'entremise
de ses filiales ou de sociétés affiliées.
- Coopérative de crédit (credit union) -
Institution financière coopérative appartenant à
ses membres et exploitée en vue de la réalisation
de leurs intérêts. Les coopératives de crédit
et caisses populaires sont assujetties à la réglementation
provinciale; ce sont habituellement de petites institutions locales.
- Coupon (coupon)
- Crédit de taxe sur intrants (input tax credit)
-
Mécanisme permettant aux entreprises inscrites d'obtenir
le remboursement de la taxe sur les produits et
services payée sur les achats qui entrent dans la production
et la vente de biens et de services taxables. Le crédit
de taxe sur intrants réduit ainsi au minimum le montant
des impôts indirects incorporés au prix des biens
et services produits au Canada, ce qui les rend plus compétitifs
sur les marchés extérieurs et intérieur.
- Crédit d'impôt (tax credit) -
Montant directement déductible de l'impôt sur le
revenu à payer par ailleurs, par
exemple le crédit pour
personnes handicapées et le crédit de personne
mariée, dans le cas des particuliers, et le crédit
d'impôt à la recherche scientifique et au développement
expérimental, dans le cas des sociétés.
Voir aussi : crédit d'impôt pour production cinématographique
ou magnétoscopique, crédit
d'impôt pour la fabrication et la transformation (F&T),
crédit d'impôt
remboursable, crédit
de taxe sur intrants, crédit en
raison de l'âge, crédit
pour revenu de pension, crédit
pour taxe sur les produits et services (TPS), intérêt
composé.
- Crédit d'impôt à l'investissement
(investment
tax credit) - Crédit d'impôt
habituellement exprimé en pourcentage fixe des investissements
admissibles dans la recherche scientifique et le développement
expérimental et dans certaines régions.
- Crédit d'impôt pour la fabrication et la
transformation (F&T)
(manufacturing and processing (M&P) tax credit) -
Réduction de l'impôt fédéral sur les
bénéfices de fabrication et de transformation au
Canada qui ne donnent pas droit à la déduction
accordée aux petites entreprises. Ce crédit
a pour effet de ramener le taux d'imposition des bénéfices
F&T, pour établir à 21 %.
- Crédit d'impôt pour la recherche scientifique
et
le développement expérimental (RS&DE) (scientific
research and experimental development (SR&ED) investment tax
credit) - Crédit pouvant être appliqué
en réduction des impôts fédéraux payables
par ailleurs ou servir à obtenir un remboursement en espèces.
Le crédit d'impôt pour la RS&DE s'applique actuellement
à deux taux : un taux général de 20 % et
un taux bonifié de 35 % pour certaines petites entreprises.
- Crédit d'impôt pour personnes handicapées
(disability
tax credit) - Crédit auquel ont droit les contribuables
ayant une déficience mentale ou physique grave et prolongée,
appliqué en réduction de l'impôt sur le revenu
fédéral, jusqu'à concurrence de 960 $. C'est
l'un des principaux mécanismes fiscaux ayant pour but d'alléger
les coûts liés à une déficience.
- Crédit d'impôt remboursable (refundable
tax credit) - Lorsqu'un crédit
d'impôt est remboursable, la partie du crédit
qui ne sert pas à réduire l'impôt à
payer par le contribuable (parce que celui-ci n'a pas d'impôt
à payer) peut lui être versée. Le crédit
pour taxe sur les produits et services est remboursable.
- Crédit en raison de l'âge (age credit)-
Crédit d'impôt spécial
de 5 066 $ offert aux Canadiennes et aux Canadiens âgés
de 65 ans et plus à compter du 1er janvier 2006, qui est
assujetti à un critère de revenu
de sorte que l'aide bénéficie aux personnes âgées
qui en ont le plus besoin. La fraction inutilisée du crédit
peut être transférée au conjoint.
- Crédit pour revenu de pension (pension
income credit) - Crédit
d'impôt offert sur jusqu'à 2 000 $ de certaines
formes de revenus de pension. La fraction
inutilisée du crédit peut être transférée
au conjoint.
- Crédit pour taxe sur les produits et services
(TPS)
(goods and services tax (GST) credit) - Crédit
d'impôt remboursable qui permet aux Canadiennes et Canadiens
à revenu faible ou moyen d'obtenir
des paiements en espèces pour compenser le paiement de
la TPS sur les achats taxables. À compter
du 1er juillet 2006, les montants annuels de base seront de 232
$ par adulte et de 122 $ par enfant. Un supplément maximal
de 122 $ est aussi prévu pour les célibataires et
les chefs de famille monoparentale.
- Critère de revenu (income testing) -
Condition de détermination du niveau d'une prestation en
fonction du revenu du bénéficiaire.
Les avantages assujettis à un critère de revenu,
comme le crédit en raison de l'âge,
diminuent en fonction de l'augmentation du revenu
net. Par exemple, si le revenu net passe de 29 000 $ à
30 000 $, le montant du crédit en raison de l'âge
reçu diminue d'environ 105 $.
D
- Déduction accordée aux petites entreprises
(small
business deduction (SBD)) - Réduction d'impôt
accordée aux sociétés privées sous
contrôle canadien (SPCC) qui ramène de 28 à
12 % le taux de l'impôt fédéral de base applicable
à la première tranche de 200 000 $ de revenu
tiré d'une entreprise exploitée activement par une
SPCC. Les SPCC dont le capital imposable utilisé au Canada
dépasse 15 millions de dollars n'ont pas droit à
cette déduction. Les SPCC dont le capital imposable employé
au Canada se situe entre 10 et 15 millions de dollars ont droit
à une déduction réduite.
- Déduction fiscale (tax deduction)
- Montant déductible du revenu total
dans le calcul du revenu imposable,
par exemple la déduction pour frais de garde d'enfants
et la déduction pour
amortissement. Voir aussi : déduction
accordée aux petites entreprises.
- Déduction pour amortissement
(DPA) (capital cost allowance (CCA)) - Déduction
fiscale permise au titre des immobilisations d'entreprise,
qui permet leur amortissement pour dépréciation.
Les entreprises peuvent amortir leurs immobilisations jusqu'à
concurrence d'un certain pourcentage chaque année. Il existe
environ 40 catégories de DPA décrites dans le Règlement
de l'impôt sur le revenu. Le taux de DPA s'appliquant à
chaque catégorie tient habituellement compte de la vie
utile des biens de la catégorie. Lorsque le taux de la
DPA est nettement supérieur à celui nécessaire
pour qu'il soit tenu compte de la vie utile du bien, on dit qu'il
s'agit d'une DPA accélérée.
- Déduction relative aux ressources(resource allowance)
- Déduction annuelle à l'intention des producteurs
miniers, pétroliers et gaziers. Elle est égale à
25 % des bénéfices annuels tirés des ressources
par le contribuable, calculés après déduction
des frais d'exploitation et de l'amortissement, mais avant celle
des frais d'exploration, des frais d'aménagement, de l'épuisement
gagné et des frais d'intérêt. Cette déduction
a pour effet de céder aux provinces un « espace fiscal
» qui leur permet d'imposer des redevances et des impôts
miniers sur la production de ressources naturelles. La non-déductibilité
de ces redevances ou impôts, conjuguée à la
déduction relative aux ressources, signifie que ces prélèvements
provinciaux n'influent pas sur le montant des impôts fédéraux
à payer sur les bénéfices.
- Déficit (deficit) -
Écart entre les recettes de l'État et ses
dépenses budgétaires
pour un exercice.
- Dépense budgétaire (budgetary spending)
- Dépense dont le gouvernement fédéral
est responsable. Voir aussi : dépense
non budgétaire.
- Dépense de consommation (consumer expenditure)
- Achat effectué par les consommateurs pour répondre
à un besoin personnel. Les dépenses de consommation
constituent de loin la proportion la plus importante des dépenses
faites au Canada.
- Dépense fiscale (tax expenditure) -
Manque à gagner subi par le fisc ou renonciation à
des recettes fiscales en raison d'exemptions, de déductions,
de réductions de taux, de remboursements, d'exonérations,
de crédits ou de reports particuliers qui réduisent
l'impôt normalement payable. Parmi les exemples de dépenses
fiscales, mentionnons la déduction des cotisations de retraite
et des cotisations à un régime enregistré
d'épargne-retraite, les crédits pour dons de bienfaisance
et les incitatifs à l'investissement
en recherche-développement. Les dépenses fiscales
visent souvent à stimuler certains types d'activités
ou d'autres fins, par exemple venir en aide aux Canadiens âgés
ou à revenu modique.
- Dépense non budgétaire (non-budgetary
spending)
- Poste exclus des dépenses
budgétaires. Il s'agit surtout des dépenses
effectuées sur des comptes en fiducie
gérés par le gouvernement fédéral
pour des tiers, notamment les paiements effectués au titre
des régimes de pension des fonctionnaires fédéraux.
Sont aussi exclus des dépenses budgétaires les débours
du Régime de pensions du Canada, lequel
est géré conjointement par le gouvernement fédéral
et les provinces.
- Dette à taux fixe (fixed-rate debt)
- Titre de créance arrivant à échéance
ou dont le taux sera modifié dans un an ou plus.
- Dette contractée sur les marchés (marketable
debt) - Titre de créance pouvant être vendu
et acheté après son émission par des investisseurs
dans un marché secondaire. La dette du gouvernement contractée
sur les marchés prend plusieurs formes, dont les obligations
négociables à intérêt fixe, les effets
à moyen terme, les bons du Trésor,
les obligations à rendement réel et les bons
du Canada. L'encours exprimé en dollars canadiens est
d'abord vendu aux enchères aux négociants principaux
(banques à charte et courtiers en valeurs), qui les revendent
aux investisseurs particuliers.
- Dette extérieure (foreign debt) - Dette
des Canadiens envers les prêteurs de l'étranger,
qui n'est pas exclusive au gouvernement fédéral
étant donné que les gouvernements provinciaux et
le secteur privé ont également une dette extérieure
considérable. La dette extérieure a du bon si elle
sert à financer l'investissement;
cependant, une dette extérieure élevée signifie
qu'une partie de moins en moins importante du
revenu national revient aux Canadiens, parce qu'un montant
de plus en plus élevé sert à payer des intérêts
aux prêteurs étrangers.
- Dette fédérale brute (gross federal debt)
- Montant total dû par l'État. Elle se compose à
la fois de la dette contractée sur les marchés,
représentée par l'encours de titres tels que les
bons du Trésor et les Obligations
d'épargne du Canada, et de la dette interne, contractée
principalement envers les comptes de pension de retraite des fonctionnaires
fédéraux.
- Dette fédérale nette (net federal debt)
- Total des déficits et des excédents
fédéraux cumulés depuis la Confédération.
La dette nette est la dette brute diminuée des avoirs financiers
de l'État, par exemple les prêts, placements et avoirs
en devises.
E
- Emprunt garanti (secured loan) - Prêt
garanti par un nantissement.
- Entreprises (companies) - Affaire commerciale
ou industrielle; unité économique de production.
- Enquêteur (Investigator) - Personne s’occupant
d’une étude, d’une question réunissant
des témoignages, des expériences, des documents.
- Épuisement gagné (earned depletion)
- Déduction supplémentaire de 33,33
% du revenu imposable au titre
de certains frais d'exploration et d'aménagement et d'autres
investissements dans des ressources
naturelles subis avant 1990. Elle se limite habituellement à
25 % des bénéfices annuels du contribuable relatifs
aux ressources, mais l'épuisement de l'exploration minière
peut être déduit du revenu
ne provenant pas des ressources. La fraction non déduite
de l'épuisement gagné au cours d'une année
peut être reportée indéfiniment à des
années ultérieures.
- Excédent de capacité (surplus)
- Excédent des recettes sur les dépenses
pour une année donnée.
- Exercice (fiscal year) -
Période d'un an, qui peut correspondre ou non à
l'année civile, pour laquelle un organisme établit
ses états financiers ou comptes. Une entreprise peut juger
utile de faire coïncider la clôture de son exercice
avec la période où ses stocks sont en baisse. L'exercice
du gouvernement fédéral et des provinces va du 1
avril au 31 mars.
F
- Fiducie (trust) - Mécanisme en vertu
duquel une personne ou une entreprise, souvent une société
de fiducie, détient de l'argent ou d'autres biens au profit
d'une autre ou de plusieurs autres personnes ou entreprises. Les
biens sont administrés conformément aux dispositions
de l'acte fiduciaire. Chaque province a une loi sur les fiducies,
qui réglemente les types de placements que peuvent effectuer
les fiduciaires. Voir aussi : fiducie
étrangère, fiducie
familiale.
- Fiducie étrangère (foreign trust) -
Entité constituée à l'étranger afin
de détenir et d'administrer des fonds ou d'autres biens
pour le compte de bénéficiaires. Ces fiducies
peuvent également être établies afin de réduire
le revenu tiré de biens aux yeux du fisc canadien. Le budget
de 1999 a prévu des modifications à la Loi de l'impôt
sur le revenu pour traiter de cette planification fiscale.
- Fiducie familiale (family trust) -
Mécanisme fiduciaire permettant de détenir des biens
dans une fiducie au profit des bénéficiaires
désignés. Les fiducies servent à de nombreuses
fins, notamment pour planifier la succession des entreprises et
subvenir aux besoins des bénéficiaires dans des
circonstances précises, comme l'âge ou l'invalidité.
- Filiale (subsidiary) - Société
juridiquement contrôlée par une autre.
- Fonds de revenu viager (FRV) (life income fund (LIF))
- Fonds ressemblant à un fonds enregistré de revenu
de retraite (FERR), sauf que ses fonds proviennent d'un régime
enregistré d'épargne-retraite immobilisé.
Les exigences du FERR relatives aux retraits minimums s'appliquent
également aux FRV. De plus, les lois provinciales sur les
prestations de pension et, à l'échelle fédérale,
la Loi sur les normes de prestations de pension, restreignent
le montant maximum des retraits d'un FRV au cours d'une année.
- Fraudeurs de l’impôt - En matière
fiscale, acte frauduleux qui consiste à substituer une
ou des données pour cacher la vérité. L'auteur
de cette infraction s'appelle usurpateur d'état civil ou,
plus simplement, fraudeur, imposteur.
G
- Gain en capital ou plus-value (capital gain)
- Augmentation de la valeur monétaire d'une immobilisation
telle qu'une action, une obligation, un terrain, une antiquité
ou un autre actif, qui permet de réaliser un profit à
sa revente. Par exemple, la personne qui achète une action
26 $ et la revend 30 $ réalise un gain en capital de 4
$. Voir aussi : gain en capital imposable
- Gain en capital imposable (taxable capital gain)
- Portion des gains en capital réalisés
au cours de l'année qui doit être incluse dans le
revenu et qui correspond à la moitié des gains en
capital net. Par exemple, si une action achetée à
26 $ est vendue à 30 $, le gain en capital est de 4 $;
le gain en capital imposable correspond à la moitié
de ce montant, soit 2 $, et doit être inclus dans le revenu.
H
- Hypothèses économiques (economic assumptions)
- Hypothèses relatives aux variables économiques
comme les taux d'intérêt, la croissance économique
et l'inflation. Elles sous-tendent les
projections des recettes et des dépenses de l'État
et, partant, de son budget. L'adoption d'hypothèses économiques
prudentes et la prise de mesures budgétaires adéquates
contribuent à l'atteinte des objectifs budgétaires
et au maintien de la crédibilité financière.
I
- Impôt des grandes sociétés (IGS)
(large corporations tax (LCT)) - Impôt applicable
à l'excédent sur 10 millions
de dollars du capital imposable utilisé au Canada par une
entreprise. Les membres d'un groupe de sociétés
liées partagent le seuil de 10 millions de dollars. Les
sociétés peuvent réduire du montant d'IGS
exigible la partie de la surtaxe des sociétés
qui a trait à leurs activités au Canada.
- Impôt des sociétés (corporate tax)
- Impôt sur les bénéfices des sociétés
au Canada et divers autres impôts et taxes versés
aux différentes administrations publiques, notamment :
des impôts sur le capital et les primes d'assurance, des
charges sociales (p. ex. les cotisations d'assurance-emploi, du
Régime de pensions du Canada, du Régime
de rentes du Québec et d'indemnisation des accidents
du travail), des impôts fonciers et des impôts indirects
comme les taxes de vente et d'accise, qui s'appliquent aux achats
d'entreprise.
- Impôt forfaitaire ou uniforme (flat tax) -
Impôt appliqué au même taux à toutes
les formes de revenu imposable
de l'ensemble des contribuables. Il s'applique habituellement
à une très large assiette, avec un nombre limité
de déductions ou d'exemptions.
- Impôt impayés ou non-payés (unpaid
income) - Prélèvement obligatoire impayé
sur les ressources ou les biens des personnes physiques ou morales
et non-payé pour subvenir aux dépenses d’intérêt
général de l’État.
- Impôt minimum de remplacement (alternative minimum
tax (AMT)) - Impôt applicable au revenu des particuliers
de manière que les Canadiens à revenu élevé
qui se prévalent de mesures fiscales préférentielles
paient chaque année un montant d'impôt raisonnable.
Le contribuable assujetti à cet impôt doit rajouter
à son revenu imposable un
certain nombre de déductions d'impôt auxquelles il
a par ailleurs droit, comme la fraction non imposable des gains
en capital. De plus, il ne peut demander nombre d'autres crédits
auxquels il a par ailleurs droit, comme le crédit
d'impôt pour contributions politiques fédérales
et le crédit d'impôt
à l'investissement. Le montant d'impôt à
payer correspond soit à l'impôt ordinaire sur le
revenu, soit à l'impôt minimum de remplacement, le
plus élevé étant retenu.
- Impôt sur capital (capital tax) - Le
gouvernement fédéral lève un impôt
sur le capital de toutes les grandes sociétés et
un impôt sur le capital de toutes les grandes institutions
financières. L'impôt sur le capital des grandes institutions
financières représente un impôt minimum et
fait en sorte qu'elles paient un impôt chaque année.
Toutes les provinces lèvent un impôt sur le capital
des institutions financières, et sept d'entre elles lèvent
un impôt sur le capital des autres sociétés.
Les provinces comptent davantage sur l'impôt sur le capital
des sociétés que le gouvernement fédéral.
- Impôt sur la fortune (wealth tax) - Impôt
appliqué soit chaque année (impôt annuel sur
le patrimoine net), soit au décès (taxe successorale)
sur la valeur nette des actifs d'une personne. Les impôts
fonciers prélevés par les administrations provinciales
et municipales représentent une forme d'impôt sur
la fortune au Canada.
- Impôt sur le revenu des particuliers
(personal income tax) - Impôts fédéral
et provincial frappant le revenu des particuliers au Canada.
- Indicateur économique (economic indicator) -
Statistique mesurant l'évolution de la situation économique.
Les variations de l'indice des prix à la consommation donnent
une indication du rythme auquel augmentent les prix des biens
de consommation et des services, tandis que les variations du
produit intérieur brut donnent une idée de la croissance
globale de la production.
- Inflation (inflation)
- Taux moyen de hausse des prix. Quand les économistes
parlent de l'inflation comme d'un problème économique,
ils font généralement allusion à une hausse
persistante du niveau général des prix au cours
d'une période donnée – qui donne lieu à
une diminution du pouvoir d'achat de la monnaie nationale. La
plupart du temps, l'inflation est mesurée par l'augmentation,
exprimée en pourcentage, de l'indice des prix à
la consommation (IPC). Le Canada s'est fixé comme objectif
en matière d'inflation, tel qu'il a été établi
par le gouvernement fédéral et la Banque du Canada,
de s'en tenir à une fourchette de 1 à 3 %. Si, pour
une année donnée, le taux d'inflation est de 10
%, il en coûtera 110 $ cette année-là pour
acheter ce qui, l'année précédente, coûtait
100 $. Au même taux d'inflation, il faudra débourser
121 $ l'année suivante et ainsi de suite.
- Investissement (investment) -
Au sens le plus général du terme, investir signifie
mettre un actif sous une forme visant à en accroître
la valeur. Dans le contexte économique, cependant, l'investissement
désigne acheter des biens d'équipement pour accroître
la production – construire une nouvelle usine, acheter une
nouvelle pièce d'équipement ou affecter des fonds
publics à l'infrastructure.
- Investissement net (net investment)
- Accroissement du stock de biens d'équipement
ou de l'appareil productif, calculé en retranchant de l'investissement
total ou brut la perte de valeur, appelée dépréciation
(et probablement la perte de capacité productive), des
biens d'équipement existants. À mesure qu'une économie
devient davantage capitalistique, une proportion croissante de
sa production doit être consacrée au remplacement
du capital déprécié afin de maintenir le
niveau de vie. Si une entreprise dépense 1 million de dollars
en nouveaux équipements au cours d'une année, mais
amortit 200 000 $ d'anciens équipements qui ont perdu de
leur valeur, son investissement net est de 800 000 $.
L
- Limier du fisc québécois (Bloodhound (Detective)
of Quebec Treasury) - Enquêteur ou détective
du fisc ou des différents gouvernements.
- Loi sur les mesures spéciales d'importation (Special
Import Measures Act (SIMA)) - Loi canadienne qui prévoit
l'imposition de droits antidumping et de droits compensateurs
quand des marchandises subventionnées ou faisant l'objet
de dumping causent un préjudice aux producteurs canadiens.
L'Agence du revenu du Canada fait enquête pour déterminer
s'il y a eu dumping ou subventionnement causant ou susceptible
de causer un préjudice ou un retard. C'est le Tribunal
canadien du commerce extérieur qui mène l'enquête
définitive sur la question du préjudice.
M
- Marge de tolérance (overcontribution allowance)
- Cotisation excédentaire (d'au plus 2 000 $)
à un régime enregistré d'épargne-retraite
(REER) que l'on tolère pour tenir compte des erreurs possibles,
sans appliquer une pénalité de % par mois.
- Micro-crédit (micro-credit) - Octroi
de petits prêts, habituellement de moins de 5 000 $, à
des particuliers pour leur permettre de devenir travailleur indépendant
ou de lancer une petite entreprise.
- Ministère des Finances (Department of Finance)
- Ministère fédéral chargé
principalement d'analyser les grands dossiers économiques
et financiers au Canada et de conseiller le gouvernement à
ce sujet. Il doit notamment préparer le budget fédéral,
rédiger la législation fiscale et tarifaire, gérer
les emprunts fédéraux sur les marchés financiers
et représenter le Canada au sein des institutions financières
internationales. Pour s'acquitter de ce rôle, les fonctionnaires
des Finances surveillent et analysent le comportement de l'économie
canadienne sous tous ses aspects importants – production
et croissance, emplois et revenus, stabilité
des prix et politique monétaire, évolution structurelle
à long terme. Le Ministère porte également
une grande attention au commerce extérieur, aux affaires
monétaires et aux autres facettes de l'économie
mondiale qui influent sur les résultats de l'économie
intérieure.
- Mondialisation (globalization) - Intégration
des marchés internationaux résultant des progrès
des communications et des transports, de la libéralisation
des échanges et de l'arrivée de nouveaux concurrents
dynamiques dans les pays en développement.
- Monnaie étrangère devise (étrangère)
ou monnaie étrangère (foreign exchange)
- Ensemble des monnaies émises par des États souverains,
à l'exclusion de celle du pays considéré.
- Montants récupérés (recovered amounts)
- Total d’un compte, d’une somme quelconque ou de
taxes destinées à compenser les différentes
parités monétaires afin de récupérer
ces montants.
N
- Nantissement (collateral) - Titres,
comme des obligations, des actions, des polices d'assurance et
d'autres biens de valeur, donnés en garantie d'un emprunt.
Si l'emprunteur ne rembourse pas son emprunt, le créancier
peut vendre les biens donnés en nantissement pour recouvrer
les sommes prêtées.
O
- Opération budgétaire (budgetary transaction)
- Opération qui influe sur l'endettement net de
l'État. Voir aussi : opération non
budgétaire.
- Opération de couverture (hedge) - Opération
qui vise à réduire le risque de pertes attribuables
à la fluctuation des prix.
- Opération non budgétaire (non-budgetary
transaction) -
Opération qui s'accompagne de l'inscription d'un élément
compensatoire à l'actif ou au passif, ayant pour résultat
de laisser l'endettement net inchangé. Voir aussi : opération
budgétaire.
P
- Paiement de transfert (transfer payment) -
Financement accordé par le gouvernement fédéral
aux provinces et aux territoires principalement dans le cadre
de cinq grands programmes : le Transfert canadien en matière
de santé, le Transfert canadien en matière de programmes
sociaux, le Transfert visant la réforme des soins de santé,
la péréquation et la
formule de financement des territoires.
- Péréquation (Equalization) -
Programme de transferts fédéraux permettant à
toutes les provinces, peu importe leur capacité de générer
des recettes, d'offrir à leur population des services relativement
comparables moyennant un niveau d'imposition relativement comparable.
L'admissibilité aux paiements de péréquation
est déterminée par une formule qui mesure la capacité
fiscale de chaque province par rapport à une norme calculée
pour cinq provinces. À l'heure actuelle, huit provinces
bénéficient de la péréquation : Terre-Neuve,
l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse,
le Nouveau-Brunswick, le Québec, le Manitoba, la Saskatchewan
et la Colombie-Britannique.
- Placements Épargne Canada (PEC) (Canada Investment
and Savings (CI&S)) - Organisme de service spécial
du ministère des Finances. Le mandat de PEC consiste à
revitaliser le programme de placement de titres au détail
du gouvernement fédéral et de maintenir une proportion
raisonnable de la dette du gouvernement du Canada placée
sur le marché de détail.
- Prestation de base
de la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE) (Canada
Child Tax Benefit (CCTB) base benefit) - En juillet 2000,
cette prestation de base offerte aux familles à revenu
modeste ou moyen a été majorée, passant de
1 020 $ à 1 104 $ par enfant. Cette hausse a été
réalisée en faisant passer de 25 921 $ à
29 590 $ le seuil de revenu net à
partir duquel commence la réduction graduelle de la prestation
de base. En juillet 2001, ce seuil a été porté
à 32 000 $.
- Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE) (Canada
Child Tax Benefit (CCTB)) - Aide financière accordée
chaque année aux familles ayant des enfants. La PFCE comporte
deux volets : une prestation de base et le supplément du
Régime national de prestations pour enfants. Depuis juillet
2001, la PFCE maximale est de 2 372 $ pour le premier enfant et
de 2 172 $ pour chacun des autres enfants. À l'échelle
nationale, la PFCE s'élèvera alors à près
de 7,7 milliards de dollars, versés à 3,2 millions
de familles.
- Privatisation (privatization) - Transfert ou
cession au secteur privé de sociétés d'État
ou d'autres actifs appartenant à l'État. La privatisation
assure une plus grande efficience, accroît la concurrence
et crée des possibilités d'investissement
pour les Canadiens.
- Productivité ou productivité totale des
facteurs (productivity or total factor productivity)
- Efficience avec laquelle les ressources humaines et matérielles
(que les économistes appellent « main d'œuvre
» et « capital ») sont combinées dans
la production de l'économie. L'accroissement de la productivité
améliore le niveau de vie, étant donné que
plus la main-d'œuvre et le capital sont productifs, plus
ils produisent de revenu.
- Productivité du travail (labour productivity)
- Mesure de la production d'un pays par travailleur (c'est-à-dire
le produit intérieur brut par travailleur). Un certain
nombre de facteurs peuvent entraîner la fluctuation de la
productivité du travail. Ainsi, des améliorations
au chapitre de l'instruction, de la formation, de la gestion,
de l'équipement et de la technologie ont toutes tendance
à faire augmenter la production par travailleur.
- Prospectus (prospectus) - Document dont la
législation des valeurs mobilières exige la production
afin de renseigner les investisseurs éventuels lors d'un
appel public à l'épargne. Le prospectus doit fournir
une information complète, claire et intelligible sur tous
les faits importants qui concernent le titre émis et l'émetteur.
- Prudence (prudential) - Le fait de démontrer
de la perspicacité, de la circonspection et de l'habilité,
et de faire preuve de jugement dans la gestion des affaires.
Q
- Quota ou contingent (quota) - Limites explicites
(habituellement exprimées en volume et parfois en valeur)
du nombre de produits particuliers pouvant être importés
ou exportés pendant une durée précise. Le
quota peut être appliqué de manière sélective,
c'est-à-dire comporter diverses limites en fonction du
pays d'origine, ou de manière universelle, c'est-à-dire
indiquer uniquement une limite totale, ce qui tend à profiter
aux fournisseurs plus efficients.
R
- Recouvrement des coûts (cost recovery) -
Financement total ou partiel de certains programmes ou services
par une tarification des usagers ou d'autres frais permettant
d'en recouvrer le coût, en particulier celui des services
qui confèrent aux bénéficiaires un avantage
de nature privée.
- Récupération fiscale (fiscal recovery)
- Action de recueillir, retracer des montants des impôts
pour s’assurer le contrôle fiscal et le neutraliser
ou pour tirer parti de montants fiscaux.
- Régime de pensions du Canada (RPC) (Canada
Pension Plan (CPP)) - Régime contributif d'assurance
sociale en fonction du salaire qui assure une certaine protection
du revenu au cotisant et à sa famille
en cas de retraite, d'invalidité ou de décès.
Le régime s'applique partout au Canada, sauf au Québec,
où un programme similaire, le Régime
de rentes du Québec, est en vigueur. Les cotisations
et prestations du RPC ne sont pas incluses dans les recettes ni
les dépenses du gouvernement fédéral, de
sorte qu'elles n'influent pas directement sur son budget.
- Régime de rentes du Québec (RRQ) (Quebec
Pension Plan (QPP)) - Régime contributif d'assurance
sociale en fonction du salaire qui assure une certaine protection
du revenu au cotisant et à sa famille
en cas de retraite, d'invalidité ou de décès.
Le régime n'est en vigueur qu'au Québec; un régime
analogue – le Régime de pensions du
Canada – est appliqué partout ailleurs au Canada.
- Régime enregistré d'épargne-retraite
(REER) (registered retirement savings
plan (RRSP)) - Régime d'épargne destiné
aux particuliers, y compris les travailleurs indépendants,
qui a été agréé aux fins de la Loi
de l'impôt sur le revenu fédérale. Les limites
de cotisations à un REER sont fondées sur le revenu
gagné et permettent d'obtenir un revenu de retraite fondé
sur les cotisations passées et le rendement des placements
du régime. Les cotisations à un REER sont déductibles
d'impôt, l'imposition du revenu
de placement dans le régime est reportée, et
les prestations versées par le régime sont imposables.
Les cotisations annuelles sont assujetties à un plafond
correspondant à 18 % des gains jusqu'à concurrence
de 13 500 $. Les cotisants à un REER peuvent également
bénéficier d'un régime de pension agréé
(RPA), mais leur plafond de cotisation REER est alors réduit
d'un facteur d'équivalence, lequel est la valeur normalisée
des cotisations versées par le cotisant au RPA en son nom.
La fraction inutilisée des droits de cotisation REER peut
être reportée en entier aux années ultérieures.
- Régime enregistré d'épargne retraite
(REER) immobilisé
ou bloqué (locked-in registered retirement savings plan
(RRSP)) - Régime enregistré d'épargne-retraite
(REER) établi afin de recevoir les fonds transférés
d'un régime de pension agréé à la
condition que ces derniers servent uniquement à fournir
un revenu de retraite. Aussi appelé « compte de retraite
immobilisé » et « compte de retraite avec immobilisation
des fonds ».
- Régime national de prestations pour enfants (RNPE)
(National Child Benefit (NCB)) -
Initiative fédérale, provinciale et territoriale
qui vise à enrayer la pauvreté chez les enfants
en protégeant les prestations offertes aux pères
et aux mères à faible revenu
qui intègrent le marché du travail et y demeurent.
- Règle sur l'origine des biens (rule of origin)
- Lois, règlements et procédures administratives
déterminant le pays d'origine d'un produit. La décision
quant à l'origine prise par une administration douanière
détermine si l'envoi est visé par un contingent,
donne droit à un traitement tarifaire préférentiel
ou est assujetti à des droits antidumping. Ces règles
varient selon les pays.
- Remboursement (drawback) - Remboursement total
ou partiel des droits de douane ou des taxes d'importation ou
des deux appliqué sur des marchandises importées
qui sont ensuite exportées dans des conditions essentiellement
identiques ou affectées à la fabrication de marchandises
exportées.
- Remboursement de taxe sur les produits et services (TPS)
(goods and services tax (GST) rebate) - Les ventes taxables
(y compris les ventes détaxées) effectuées
par tous les secteurs de l'économie donnent droit à
un remboursement total de la taxe payée sur les intrants
correspondants grâce au mécanisme de crédit
de taxe sur intrants. Cependant, certains secteurs ont également
droit à un remboursement d'une partie de la TPS
payée sur les achats qui entrent dans la vente de biens
ou de services exonérés.
- Remise de droits (duty remission) - Renonciation,
conditionnelle ou non, en tout ou en partie, aux droits d'importation
ou aux taxes sur des marchandises importées. Généralement
appliquée dans des circonstances exceptionnelles lorsqu'il
a été clairement démontré qu'un allégement
tarifaire s'impose, elle sert parfois à rectifier des disparités
ou des anomalies à court terme de la structure tarifaire.
- Rente viagère (annuity) - Versement
périodique d'une prestation de pension ou d'une prestation
semblable pendant un nombre d'années prévu par contrat
ou la vie durant du bénéficiaire, prélevé
sur un montant forfaitaire de capital investi.
- Report d'impôt (tax deferral) - Fait
de reporter à une année ultérieure les impôts
normalement dus au cours d'une année déterminée.
Les régimes de pension agréés (RPA), les
régimes de participation différée aux bénéfices,
les régimes enregistrés d'épargne-études
(REEE) et les régimes enregistrés
d'épargne-retraite (REER) donnent tous droit à
un report d'impôt. Les cotisations à un REER, par
exemple, ne sont pas imposées (par le jeu de la déduction
relative au REER) l'année où elles sont versées,
mais les montants retirés ultérieurement du REER
sont imposables. Il en est de même du revenu
de placement tiré des cotisations; il est imposable
lorsque le montant est retiré et non lorsqu'il est gagné.
Dans le cas des REEE, un mécanisme de report d'impôt
est prévu à l'égard du revenu de placement,
mais non à l'égard des cotisations.
- Report de pertes (loss carry-over) - Perte
d'entreprise ou perte sur placements qui est subie au cours d'une
année et peut être déduite du revenu ou des
bénéfices imposables d'une autre année.
- Restriction à la propriété (ownership
restriction) - Disposition qui restreint la possibilité
de certains acheteurs d'acquérir certains actifs. À
titre d'exemple, on note les restrictions quant au nombre d'actions
qu'un particulier investisseur est autorisé à détenir.
- Revenu (income)
- Revenu monétaire et autres avantages que reçoivent
les particuliers, les entreprises (on parle alors de bénéfices)
et d'autres groupes. Pour l'application de l'impôt
sur le revenu des particuliers, le revenu est défini
de manière à exclure certaines catégories
de revenus, comme un montant reçu d'une police d'assurance-vie
au décès d'une personne. Le revenu comprend les
salaires, les intérêts, les dividendes, les gains
en capital réalisés, les prestations de pension
privée et publique, les loyers, les redevances, le revenu
net d'entreprise et le revenu d'un travail indépendant.
Voir aussi : revenu de placement,
revenu familial, revenu
imposable, revenu net, revenu
personnel, revenu total, taux
d'épargne.
- Revenu de placement (investment income) -
Revenu que procurent les placements en titres
et en autres biens. En font partie les loyers tirés d'immeubles
de rapport, les dividendes sur actions et les intérêts
reçus sur des obligations, des certificats de placement
garanti, des comptes de banque, des certificats de dépôt,
des bons du Trésor et d'autres
titres.
- Revenu familial (family income)
- Revenu combiné des deux conjoints, pour l'application
de l'impôt sur le revenu; ne comprend pas le revenu des
enfants vivant au foyer. On se sert du revenu familial pour calculer
des avantages comme la Prestation fiscale
canadienne pour enfants et le crédit
pour taxe sur les produits et services (TPS). Un couple dont
le revenu net des deux conjoints s'élève à
29 000 $ a droit à divers crédits, dont le crédit
pour TPS, qui est fondé sur un critère de revenu
s'appliquant au revenu familial. La valeur du crédit pour
TPS diminue en fonction de l'augmentation du revenu. Par exemple,
si le revenu net passe de 29 000 $ à
30 000 $, le montant de crédit pour TPS reçu baisse
de 50 $.
- Revenu imposable (taxable income) -
Revenu net diminué de certaines
déductions telles que celle qui est accordée
aux habitants de régions éloignées. Dans
la plupart des cas, le revenu imposable du contribuable correspond
à son revenu net. Cependant, un certain nombre de déductions
peuvent entraîner une différence entre ces deux types
de revenu. Un contribuable célibataire touchant un revenu
net de 50 000 $, résidant dans le Grand Nord et demandant
une déduction spéciale de 1 500 $ relative à
son lieu de résidence déclarerait un revenu imposable
de 48 500 $.
- Revenu net (net income) -
Revenu total diminué des déductions
permises au titre, par exemple, des cotisations de retraite, des
cotisations syndicales et des frais de garde d'enfants. Un célibataire
ayant un revenu total de 52 000 $ et une déduction de 2
000 $ au titre d'un régime enregistré
d'épargne-retraite indique un revenu net de 50 000
$ pour l'application de l'impôt
sur le revenu des particuliers.
- Revenu personnel (personal income) -
Revenu que les particuliers tirent de toutes
les sources possibles. Il comprend le revenu d'emploi et le revenu
en intérêts.
- Revenu total (total income)
- Somme de tous les revenus pouvant
être assujettis à l'impôt, pour l'application
de l'impôt sur le revenu
des particuliers. Le revenu total comprend les traitements,
les dividendes, les intérêts, les gains en capital
imposables, le revenu de pension privée et publique, les
prestations d'assurance-emploi et le revenu d'entreprise. Au moment
de déclarer son revenu d'entreprise, un contribuable peut
déduire les dépenses qu'il a subies pour gagner
son revenu, de manière à ce que le revenu total
ne comprenne que le revenu net d'entreprise.
Un célibataire touchant un revenu d'emploi de 50 000 $
et un revenu en intérêts de 2 000 $ déclare
un revenu total de 52 000 $ pour l'application de l'impôt
sur le revenu des particuliers.
S
- Sauvegarde (safeguard) - Mesures, sous forme
de droits supplémentaires ou de contingents, à l'égard
d'importations ne contrevenant pas aux règles, lorsqu'elles
causent ou sont susceptibles de causer un préjudice sensible
à la production intérieure. L'article XIX du GATT
(Mesures d'urgence concernant l'importation de produits particuliers)
permet aux membres de l'Organisation mondiale du commerce de prendre
de telles mesures.
- Sécurité de la vieillesse (SV) (Old Age
Security (OAS)) -
Paiement mensuel aux Canadiennes et Canadiens âgés
de 65 ans et plus. Les prestations de SV sont imposables et récupérables
auprès des particuliers dont le revenu
net dépasse 55 309 $.
- Sécurité sociale (social security)
- Engagement de la société à s'occuper de
ses membres les plus vulnérables : les sans-emploi, les
chefs de famille monoparentale ayant des moyens limités
et qui luttent pour élever leur famille, les enfants pauvres
et les personnes confrontées à des obstacles en
matière d'emploi en raison d'une invalidité ou d'une
maladie chronique. Le « filet de sécurité
» se compose d'un large éventail de programmes fédéraux,
provinciaux ou fédéraux-provinciaux.
- Société à capital de risque de
travailleurs (SCRT) (labour sponsored venture capital corporation
(LSVCC)) - Fonds commandité par un syndicat, dans
lequel des particuliers regroupent leurs contributions afin d'investir
dans de petites entreprises. Les particuliers qui achètent
des actions de SCRT bénéficient d'un crédit
d'impôt fédéral de 15 %, calculé
en fonction du coût d'acquisition des actions, jusqu'à
concurrence d'un crédit de 750 $. Ces actions peuvent également
être versées à un régime
enregistré d'épargne-retraite.
- Société de secours mutuel (fraternal benefit
society) - Société sans capital-actions,
à gestion représentative, qui est constituée
à des fins fraternelles, bénévoles ou religieuses,
ce qui comprend offrir des prestations d'assurance uniquement
à ses membres ou à leurs conjoints et enfants.
- Société étrangère affiliée
(foreign affiliate) - Société étrangère
dans laquelle un contribuable résidant au Canada détient
une importante participation (au moins 10 % du capital). Une société
étrangère affiliée contrôlée
est généralement une société étrangère
affiliée dans laquelle le contribuable détient une
participation qui lui en donne le contrôle.
- Solde de fonctionnement (operating balance) -
Différence, dans le cas du gouvernement fédéral,
entre les recettes et les dépenses de programmes, c'est-à-dire
l'ensemble des dépenses budgétaires diminué
des intérêts de la dette publique.
- Subvention (subsidy) - Avantage économique
conféré par un État aux producteurs de marchandises
dans bien des cas pour renforcer leur position concurrentielle.
Il peut s'agir d'une aide directe (p. ex. une subvention en espèces)
ou indirecte (p. ex. crédits d'exportation à faible
taux d'intérêt accordés par un organisme gouvernemental).
- Succursale d'une banque étrangère (foreign
bank branching) - Option permettant à une banque
étrangère d'exercer ses activités au Canada
par l'entremise de succursales plutôt que de filiales. Les
succursales de banques étrangères au Canada s'occupent
des activités bancaires commerciales et de prêts
de grande envergure. Les succursales de prêts ne peuvent
accepter aucun dépôt tandis que les succursales à
service complet ne sont autorisées qu’à accepter
des dépôts de plus de 150 000 $.
- Supplément de revenu garanti (SRG) (Guaranteed
Income Supplement (GIS)) - Prestation mensuelle non imposable
versée aux bénéficiaires de la Sécurité
de la vieillesse (SV) à faible revenu, en fonction du revenu
familial. Les prestations diminuent progressivement pour être
éliminées lorsque le revenu net atteint un certain
niveau, selon qu’il s’agit d’une personne seule
ou d’un couple.
- Supplément du Régime national de prestations
pour enfants (RNPE) (National Child Benefit (NCB) supplement)
- Le supplément du RNPE s'ajoute à la Prestation
fiscale canadienne pour enfants (PFCE), le mécanisme
grâce auquel le gouvernement fédéral verse
sa contribution au Régime. En juillet 2001, le montant
maximal du supplément a été majoré
d’environ 300 $ par année, portant la PFCE annuelle
maximale à presque 2 400 $. De ce montant, le supplément
représente 1 255 $ dans le cas du premier enfant, 1 055
$ dans le cas du deuxième enfant et 980 $ dans le cas de
chacun des autres enfants. En juillet 2001, le seuil de revenu
à partir duquel le supplément cesse complètement
de s'appliquer a été porté à 32 000
$.
- Surtaxe (surtax)
1. Droit à l'importation qui s'ajoute au droit existant
et est souvent utilisé à titre de sauvegarde,
en cas d'urgence.
2. Impôt supplémentaire exprimé en pourcentage
de l'impôt sur le revenu. Les sociétés peuvent
être assujetties à une surtaxe qui s'ajoute au montant
d'impôt fédéral de base. La surtaxe applicable
aux particuliers a été éliminée le
1er janvier 2001 dans le cadre du Plan quinquennal de réduction
des impôts établi par le gouvernement.
- Système de gestion des dépenses (SGD)
(Expenditure Management System (EMS)) - Système
qui permet au gouvernement d'atteindre plus facilement ses objectifs
de réduction de la dette et répond aux engagements
de ce dernier de rendre le processus budgétaire plus ouvert
et transparent, d'accroître la participation du Parlement,
d'examiner en permanence les programmes et de financer les nouvelles
priorités au moyen d'une réaffectation des ressources.
Parmi les éléments clés du SGD, notons l'examen
et la réaffectation où le processus de planification
budgétaire devient le principal mécanisme d'affectation
des ressources et d'établissement des priorités.
Dans le cadre du SGD, les ministères fédéraux
sont tenus de préparer un plan d'activité sur trois
ans et des documents sur les perspectives qu'ils présenteront
au Parlement à des moments déterminés. Le
plan d'activité est un document de gestion stratégique,
tandis que le document sur les perspectives est conforme au mandat
des comités permanents de la Chambre des communes d'examiner
les plans de dépenses et les priorités des ministères
et organismes fédéraux pour les années futures
ainsi que d'en faire rapport.
- Système de paiements (payments system) -
Une série de systèmes de compensation et de règlement
grâce auquel les chèques et autres instruments de
paiement peuvent être utilisés pour effectuer des
opérations dans l'ensemble du système économique.
Ce réseau financier comprend le système de compensation
de chèques, les systèmes de cartes de crédit
Visa et Master Card, les réseaux de guichets automatiques
et de cartes de débit Interac, ainsi que les systèmes
de compensation distincts pour les dettes et les capitaux propres,
et pour les fonds mutuels. L'Association canadienne des paiements,
créée en 1980 en vertu de la Loi sur l'Association
canadienne des paiements, exploite les grands systèmes
nationaux de compensation et de règlement. Peuvent faire
partie de l'Association canadienne des paiements les banques,
les sociétés de fiducie, les caisses
d'épargne publiques, coopératives
de crédit, les compagnies d’assurances de personnes,
les courtiers en valeurs mobilières et les fonds communs
de placement du marché monétaire.
T
- Taux annualisé (annualized rate) - Taux
de variation exprimé en pourcentage pour une période
de moins d'un an comme si la variation devait se poursuivre durant
l'année entière. Le taux de croissance annualisé
pour une courte période peut être révélateur
de la croissance moyenne sur l'année; tout dépend
de la vulnérabilité de la variable aux fluctuations
à court terme, notamment aux facteurs saisonniers ou aux
événements spéciaux. Par exemple, si la croissance
économique au premier trimestre d'une année était
de 1 %, le taux annualisé serait d'environ 4 %, à
moins de changements à court terme. (Ce taux dépasserait
légèrement 4 % en raison du calcul des taux composés.)
- Taux d'épargne (savings rate) -
Épargne des particuliers exprimée en pourcentage
du revenu disponible – c'est-à-dire
le revenu qui reste après les impôts sur le revenu
et les prélèvements salariaux.
- Taux d'escompte (bank rate) - Taux débiteur
minimal que la Banque du Canada applique aux avances consenties
aux institutions membres de l'Association canadienne des paiements,
de même qu'aux transactions effectuées avec d'importants
courtiers en valeurs sur le marché monétaire. Il
constitue également le principal indicateur des orientations
de la politique monétaire de la Banque du Canada. Le taux
d'escompte est un important outil, car il indique la tendance
en matière de taux d'intérêt à court
terme. Les fluctuations du taux d'escompte entraînent souvent
des changements du taux préférentiel, c'est-à-dire
le taux d'intérêt que les banques commerciales appliquent
à leurs clients présentant le moins de risques.
D'autres taux peuvent être touchés, notamment les
taux des prêts hypothécaires, des prêts-automobiles
et des prêts commerciaux, ainsi que les taux d'intérêt
consentis aux déposants sur les dépôts et
les certificats de placement.
- Taux marginal d'imposition ou taux marginal de taxation
(marginal tax rate) - Rapport entre l'augmentation de
l'impôt et l'augmentation de l'assiette
fiscale (c'est-à-dire le taux d'imposition de chaque
dollar supplémentaire de revenu). Le taux marginal d'imposition
d'un contribuable célibataire touchant 40 000 $, dont le
revenu a augmenté de 1 000 $ et ayant payé 452 $
de plus d'impôt sur le revenu, correspond à 45,2
% (452 $ divisés par 1 000 $).
- Taux moyen d'imposition ou taux moyen de taxation (average
tax rate) - Rapport entre les impôts et les taxes
payés et l'assiette fiscale.
Ainsi, le taux moyen de l'impôt sur le revenu est le ratio
de l'impôt payé en pourcentage du revenu. Si, par
exemple, un célibataire paie 12 832 $ d'impôt sur
un revenu imposable de 50 000 $,
on dit que le taux moyen d'imposition est de 25,7 % (12 832 $
divisés par 50 000 $).
- Taxe à la consommation (consumption tax) -
Taxe sur les achats de biens et de services finals, prélevée
tant par le gouvernement fédéral que par les provinces.
Les taxes fédérales à la consommation sont
principalement la taxe sur les produits et services
et les taxes d'accise sur les carburants
automobiles, les produits du tabac et les boissons alcoolisées.
Les taxes provinciales à la consommation sont principalement
les taxes de vente au détail et les taxes sur les carburants
automobiles et les produits du tabac.
- Taxe d'accise (excise tax) -
Taxe frappant un produit ou un service particulier. Elle peut
être imposée à n'importe quel stade des circuits
de distribution et être spécifique (exprimée
sous forme d'un montant fixe, comme la taxe de 100 $ sur les climatiseurs
d'automobiles) ou ad valorem (exprimée proportionnellement
à la valeur du produit taxé, comme la taxe de 10
% sur les bijoux).
- Taxe de vente harmonisée (TVH)
(harmonized sales tax (HST)) - Taxe unique harmonisée
sur la valeur ajoutée qui a remplacé les taxes provinciales
de vente au détail et la taxe fédérale
sur les produits et services (TPS) de la Nouvelle-Écosse,
du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve et du Labrador. La TVH s'applique
à un taux unique de 14 % à la même assiette
de produits et services que l'actuelle TPS.
- Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) (value-added
tax (VAT)) - Taxe qui s'applique aux dépenses
de consommation. Elle est imposée sur la fourniture de
produits et services effectuée dans un pays par une personne
inscrite, lorsque cette fourniture n'est pas exonérée
ou détaxée. La TVA est également appliquée
aux importations. La taxe sur les produits et services
canadienne, qui est une forme de TVA, s'applique à
chaque étape de la chaîne de production et de distribution.
Pour que la taxe ne s'applique qu'une fois à la contrepartie
finale pour une dépense de consommation, on accorde aux
entreprises inscrites des crédits relativement à
la taxe payée sur les intrants de leurs fournitures taxables.
Voir aussi : crédit de taxe
sur intrants, taxe de vente harmonisée
(TVH).
- Taxe sur les produits et
services (TPS) (goods and services tax (GST)) - Taxe
de 6 % sur la valeur ajoutée qui s'applique à la
grande majorité des biens et services vendus au Canada
pour consommation intérieure. La TPS ne s'applique pas
aux produits alimentaires de base, à la plupart des services
et appareils médicaux, aux médicaments vendus sur
ordonnance, aux loyers résidentiels ni aux exportations.
Voir aussi : crédit pour
taxe sur les produits et services; taxe de
vente harmonisée.
- Titre du gouvernement du Canada (Government of Canada
security) - Instrument financier émis par le gouvernement
du Canada. Les titres du gouvernement du Canada comprennent les
obligations négociables à intérêt fixe,
les bons négociables à moyen terme, les bons
du Trésor, les titres sur le marché de détail
(principalement les Obligations d'épargne du Canada), les
obligations à rendement réel et les bons
du Canada.
- Transfert
d'allocation de retraite ou roulement d'allocation de retraite
(retiring allowance rollover) - Mesure selon laquelle
une part de l'allocation de retraite
peut être transférée à un régime
enregistré d'épargne-retraite (REER) pour reporter
l'impôt, en sus des plafonds normaux de cotisations REER.
Un particulier peut transférer jusqu'à 2 000 $ par
ann&
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